le blog de kiria

17 février 2009

bonjour tout le monde !

 

bienvenue sur ce blog ! j'espère que mes histoires vous plairont ! Mais attention !! elles contiennent des scènes pouvant choquer certains ! donc si vous êtes sensibles ou homophobes, évitez de lire svp! ^_^

petit détail qui a son importance : je ne suis pas une pro, ni une écrivaine à proprement parler, soyez tolérants svp ^^

encore une chose, je ne poste pas régulièrement du tout !!! mais si vous voulez la suite d'une fic plus rapidemment, faites le moi savoir avec un com' ou nimporte quoi d'autre, et j'écrirai plus vite ! et si vous voulez des MAJ régulières, du style d'un chapitre par semaine ( ou par mois, ou par jour, meme si ça serait plus difficile), tenez moi aussi au courant ! je ferai en sorte que ça marche ! ^^

sur ce bonne lecture!

 

 

le chapitre 19 du corse et du parisien en ligne !!!

 

 

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ya2

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HISTOIRE DE FAMILLE (1)

Toute la famille était réunie chez ma grand-mère pour la Toussaint, comme tous les ans.

Nous nous sommes tous installés à table, avons prit l’apéro, avons mangé et tous bien ris. Au moment du dessert on se mit à chanter “bon anniversaire“ à mon oncle. Il avait 58 ans. Il ouvrit ses cadeaux, de bonnes bouteilles de vins pour la plupart, et nous partîmes en direction du cimetière.

Ensuite on reprit la voiture et nous allâmes dans un deuxième cimetière. C’est là qu’avec un cousin, Cédric, je décidais de me faire incinérer et de faire transformer mes cendres en encre afin d’écrire un manga………

Enfin nous entrâmes chez ma grand-mère. On se rassembla dans le salon et une cousine joua du piano pendant que les autres discutaient. Je débattais alors de ma taille avec Cédric et un autre cousin : Jules. Ma sœur jouait avec mon portable ce qui attira l’attention de Jules. Il le prit et fouilla mes boîtes de réception et d’envois. Pas de chance : je supprimais tout mes sms au fur et à mesure que je le recevais ou envoyait. Il se rendit donc sur mon répertoire, n’ayant rien à cacher je m’en moqué. Il butta sur le premier nom de garçon. Il questionna ma sœur qui, souhaitant m’embêter, lui dit que c’était un ami que j’aimais beaucoup ! Elle le dit d’un tel ton qu’elle laissa planer pleins de sous-entendus. Jules dit alors : « un ennemi pour moi alors ». Lorsque je lui demandé pourquoi, il s’obstina à répondre « non rien ».

Quand tout le monde fut partit, mon père, ma sœur, ma grand-mère, moi, mon oncle, ma tante et Jules, nous installâmes pour manger. Ces trois derniers étant voisins, ils mangeaient tous les soirs et midis avec nous, et Jules, malgré ses 35 ans, n’avait pas fini d’installer son appartement alors….

Le repas finit mon oncle s’éclipsa. Pendant que ma tante disait au revoir aux autres, Jules et moi nous retrouvâmes seuls dans le couloir. Je le pris dans mes bras, comme je l’aurais fait avec mon père et aussi parce que j’en avais envie. Il referma ses bras autours de moi. Une de ses mains glissa dans mon dos, s’arrêtant lorsqu’il sentit mon jean, et il me rapprocha de lui. Je l’embrassai sur les deux joues lorsque ma tante revint.

Je les accompagnai jusqu’au bout du couloir, mon cousin me tenant la main. Il me dit en rigolant :

-       Je travaille jusqu’à une heure demain, tu vas t’ennuyer !

-       Pff tu parles ! je vais à la messe…soupirai-je (on me forçait à y aller sous prétexte qu’il fallait rendre hommage aux ancêtres…)

Il me tenait la taille et moi le cou. Je l’embrassais de nouveau sur la joue. Puis l’autre. Nos bouches étaient très proches l’une de l’autre. Finalement, nos lèvres se rencontrèrent furtivement. Je ne sais plus si je fermai les yeux ou si je les baissai à l’extrême. Ce qui se passait autours était très flou : je ne sais pas si ma tante l’attendait ou si elle entamait déjà le deuxième pallier d’escalier.

Cela pourrait paraître normal entre deux cousins. M’ais l’est-ce vraiment lorsqu’on sait qu’on ne le fait pas en temps normal ?

Je suppose que je me fais des films mais, et si c’était vrai ?

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HISTOIRE DE FAMILLE (2)

Deux semaines plus tard je retournais de nouveau chez ma grand-mère. Mon cousin était là bien évidemment. Nous étions côte à côte, il faisait noir : mon père passait des diapos. Je cherchais à tout prix le contact physique avec Jules. Ce dimanche-là il ne se passa rien.

Deux semaines passèrent, nous nous rendîmes au cinéma. Encore une fois nous nous assîmes l’un à côté de l’autre. Cette fois j’avais peur. Peur qu’il profite du noir pour me toucher, du bruit pour me parler… J’en avais parlé à une amie. Je lui avais raconté ce qu’il s’était passé, que je me demandais si c’était normal, est-ce que je me trompais malgré qu’il m’appelle « princesse » et « mon amour » ? En lui disant ça je l’ai choqué, et finalement elle a qualifié notre relation de « glauque ». Sur le coup je trouvais que ce mot était un peu fort. Mais en y réfléchissant plus sérieusement, je me rendis compte qu’elle avait raison. Une relation avec mon cousin ? non je n’en voulais pas du tout ! A présent, ces gestes et paroles que nous nous étions échangés me paraissaient dignes du plus grand des films d’horreur. Tout chez lui m’inspirait le dégoût. Je redoutais plus que tous les week-ends où nous allions chez ma grand-mère, sachant qu’il s’y trouverait forcément. Je n’osai plus le regardais, j’évitais toutes formes de contacts avec lui. Lorsqu’il s’en rendit compte et me questionna (pas directement bien sur, mais par sms), je lui répondais que je ne voulais pas de lui, qu’il ne s’approche plus de moi et qu’il m’ignore autant que possible. J’en vins même à la menace : s’il ne se tenait pas à mes conditions (c’est-à-dire qu’il ne m’envois plus ni mails ni sms, et qu’il n’y est quasiment aucuns contacts sauf pour donner le change à la famille), je racontais tout à mon père. Chose que tout homme aurait à redouter (allez savoir pourquoi) et à plus forte raison mon cousin.

Jusqu’à maintenant il s’y est très bien tenu. Et, à part quand je suis chez m grand-mère et qu’on parle de lui, je me sens bien. J’aurais préféré ne pas en venir à cette extrémité, mais finalement la seule chose que je regrette c’est de ne pas l’avoir repoussé la première fois.

FIN

Posté par kiriachan à 19:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]